Enki Bilal a été l’une de mes premières idoles de jeunesse. L’univers qu’il a créé dans ses BD me fascinait, tout comme son coup de crayon (je pense qu’on peut encore retrouver son influence dans mes dessins). C’est, comme dirait Le Monde, « un artiste protéiforme » (lecture que je recommande vivement; il est doué d’une grande lucidité). Chaque fois que je tombe sur un article qui parle de lui ou sur un de ses dessins, je me retrouve projetée dans mes années adolescentes. C’est véritablement l’un des premiers artistes qui m’a ouvert au monde des possibles.